Les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO étaient face à la presse pour démentir formellement les propos avancés par leur opposant Moussa SONDO par rapport au droit de propriété de leur terrain

Litige Foncier : Les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO étaient face à la presse pour démentir formellement les propos avancés par leur opposant Moussa SONDO par rapport au droit de propriété de leur terrain

Les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO étaient face à la presse dans cette matinée du jeudi 27 mai 2021 à Kossodo pour démentir formellement les propos avancés par leur opposant Moussa SONDO par rapport au droit de propriété de leur champs de culture d’une superficie de plus de vingt (20) hectares situé à KOSSODO-ROUMTENGA.

Monsieur Emmanuel COMPAORE, représentant des différentes grandes familles.

Les grandes familles suscitées représentées par Monsieur Emmanuel COMPAORE, fils de la localité, a d’entrée de jeu expliqué l’objet de la présente rencontre avec la presse et de dénoncer un éventuel conflit si toute fois les tensions persistes.

 » Nous sommes propriétaires terriens à Roumtenga de plus de plusieurs hectares que nous avons hérité depuis plus de deux cents (200) ans de nos grands parents et parents. Nous utilisions les lieux comme champs jusqu’à 2017 que de commun accord nous avons pris attache avec un promoteur immobilier, en lui remettant nos terrains hors lotissement pour qu’il fasse des parcelles loties en compensation de cinq (05) parcelles par hectare. Cependant, à notre grande surprise, après l’acquisition des parcelles le 24 février 2020, nous avons constaté le 27 février 2020 que les bornes fixées par les techniciens de la société immobilière pour délimiter les parcelles loties ont toutes été arrachées par Monsieur Moussa SONDO et son équipe. C’est ainsi, que nous sommes allés sur les lieux et nous avons rencontré quatre (04) personnes et il y a une qui nous clairement dit que c’est lui qui a arraché les bornes. Une personne qu’on ne connaissait jamais, on ne l’a jamais vu sur le terrain et on cultive là-bas il y a très longtemps. Ceci dit avec les conseils des sages, nous nous sommes retirés pour éviter qu’il y ait des conflits, que nous n’en voulons pas et voir la conduite à tenir. Aussi, il est allé dans un journal dire que la terre en question les appartient et qu’en 1998 ils étaient en déplacement sur Abidjan et qu’ils ont prêté la terre, ( et on connait pas à qui ils l’ont prêté ) et qu’en retour ils sont venus trouvés des gens qui étaient entrain de borner le terrain. Alors, que nous nous sommes là , il y a très longtemps, nos grands parents ont cultivé sur ce terrain, nos parents et nous aussi. Donc nous démentons formellement ses dires, car on ne le connait pas. Et en plus , il n’est pas de la localité pour exiger ce terrain. Ainsi, dans le souci de préserver la paix et la cohésion sociale dans notre localité , nous exigeons qu’il abandonne le terrain , car il s’agit du champs de culture de nos parents. « a-t-il déclaré !

Le doyen Désiré COMPAORE contestant formellement les dires de Monsieur Sondo.

Et pour le doyen de la localité, Monsieur Désiré COMPAORE, nous sommes restés stupéfaits par rapport aux propos de Monsieur SONDO suite à ses déclarations à la presse.

 » Il dit qu’il nous a prêté le terrain, alors qu’on ne le connait pas, encore moins l’avoir vu. Il y a moins de 50 ans et moi j’en ai plus. J’ai plus de 70 ans , alors comment se fera t’il qu’il nous prête un terrain sans qu’on ne soit au courant. Nous contestons catégoriquement ses dires et nous lui demandons seulement d’abandonner nos champs  » a-t’il affirmé !

Monsieur Boureima NACOULMA, ancien de la localité

Et pour soutenir les propos du doyen, Monsieur Boureima NACOULMA, également ancien et fils de la localité, agent de la radiodiffusion à la retraite a aussi lancé un appel à Monsieur SONDO Moussa d’abandonner leur terre et rejette ses dires en bloc.

 » Nous disons à SONDO Moussa de laisser nos terres, nous l’exploitons depuis plus de 200 ans et un individu ne peut pas venir aujourd’hui nous dire que le terrain l’appartient et qu’il nous l’a prêté. Nous contestons ses dires et nous souhaitons qu’il abandonne ce terrain  » a-t-il martelé !

Kossodo Naaba s’expliquant sur la propriété du terrain.

Quant à Kossodo Naaba, il demande juste à Monsieur SONDO d’abandonner son idée d’occupation du champs de leurs grands parents et appel à la cohésion et à l’Union des cœurs.

 » Nous n’avons pas été approché par qui que ce soit pour une question de terrains. Nous avons pris attache avec la société immobilière qui nous a dégagé les parcelles et notre surprise fut grande de voir un Monsieur venir arraché nos bornes et clôturé le champs, nous voulons tout simplement lui demander d’abandonner le terrain, car il s’agit d’un champ appartenant à plusieurs familles. Nous lui demandons pardon de laisser le champ, au lieu d’arracher les bornes. Nous n’avons aucun problème avec ceux de Roumtenga son village , nos Enfants se marient entre eux, nous vivons en harmonie et nous souhaitons que cela demeure pour le bonheur de tous  » a-t’il souhaité !

Une vue des représentants des grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO

En définitive, les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO par la voix de Monsieur Emmanuel COMPAORE lance un appel à nos autorités et à toutes les personnes qui peuvent contribuer à décanter cette situation à bien vouloir agir, afin d’éviter d’éventuels conflits qui n’arrangeront personne.

S. C

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