Les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO étaient face à la presse pour alerter l’opinion publique d’un éventuel danger et exiger leur terrain

Les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO étaient face à la presse dans cette matinée du jeudi 22 avril 2021 à Kossodo pour dénoncer l’appropriation illégitime du champs de culture de leurs parents d’une superficie de plus de vingt (20) hectares situé à KOSSODO-ROUMTENGA par Monsieur Moussa SONDO.

Une vue de la terre querellée.

Les grandes familles suscitées représentées par Monsieur Emmanuel COMPAORE, fils de la localité, a d’entrée de jeu expliqué l’objet de la présente rencontre avec la presse et de dénoncer un éventuel conflit si toute fois les tensions persistes.

 » Nous sommes propriétaires terriens à Roumtenga de plus de plusieurs hectares que nous avons hérité depuis plus de deux cents (200) ans de nos grands parents et parents. Nous utilisions les lieux comme champs jusqu’à 2017 que de commun accord nous avons pris attache avec un promoteur immobilier, en lui remettant nos terrains hors lotissement pour qu’il fasse des parcelles loties en compensation de cinq (05) parcelles par hectare. Cependant, à notre grande surprise, après l’acquisition des parcelles le 24 février 2020, nous avons constaté le 27 février 2020 que les bornes fixées par les techniciens de la société immobilière pour délimiter les parcelles loties ont toutes été arrachées par Monsieur Moussa SONDO et son équipe. Ainsi, dans le souci de préserver la paix et la cohésion sociale dans notre localité , nous exigeons qu’il abandonne le terrain , car il s’agit du champs de culture de nos parents. « a-t-il déclaré !

Kossodo Naaba s’exprimant sur le foncier.

Quant à Kossodo Naaba, il demande juste à Monsieur SONDO d’abandonner son idée d’occupation du champs de leurs grands parents.

 » Nous n’avons pas été approché par qui que ce soit pour une question de terrains. Nous avons pris attache avec la société immobilière qui nous a dégagé les parcelles et notre surprise fut grande de voir un Monsieur venir arraché nos bornes et clôturé le champ, nous voulons tout simplement lui demander d’abandonner le terrain, car il s’agit d’un champs appartenant à plusieurs familles. Nous lui demandons pardon de laisser le champs, de passer nous allons discuter, au lieu d’arracher les bornes.  » a-t’il souhaité !

Le doyen Désiré COMAPORE s’expliquant sur le foncier.

Et pour le doyen de la localité, Monsieur Désiré COMPAORE, nous sommes restés stupéfaits par rapport aux propos de Monsieur SONDO quand nous sommes allés sur le terrain lorsqu’il a commencé ses travaux de construction.

 » Alertés d’une construction sur nos terres, nous sommes allés pour constater les faits et à notre grande surprise, SONDO nous dit que le champs nous avait été octroyé par ses grands parents, chose que je conteste catégoriquement. J’ai plus de 70 ans actuellement, mais en aucun jour, je n’ai entendu cela. Nous demandons seulement à SONDO d’abandonner nos champs  » a-t’il affirmé !

Le fils TTIENDREBEO Dieudonné s’expliquant également sur le foncier.

Et pour soutenir les propos du doyen, le fils TIENDREBEOGO Dieudonné a aussi lancé un appel à Monsieur SONDO Moussa d’abandonner leur terre, car ils ne sont jamais prêts à y céder.

 » Nous disons à SONDO Moussa de laisser nos terres, nous l’exploitons depuis plus de 200 ans et un individu ne peut pas venir aujourd’hui nous dire que le terrain l’appartient, ça nous disons que c’est faux et archifaux. Nous souhaitons qu’on règle le problème entre nous qu’à un affrontement.  » a-t-il martelé !

Une vue du terrain avec les murs à terre.

En définitive, les grandes familles COMPAORE, TAPSOBA, BONKOUNGOU, NACOULMA ET OUEDRAOGO par la voix de Monsieur Emmanuel COMPAORE lance un appel à nos autorités et à toutes les personnes qui peuvent contribuer à décanter cette situation à bien vouloir agir, afin d’éviter d’éventuels conflits qui n’arrangeront personne.

S. C

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